Le 28 mars 2024, la France inscrivait la liberté de recourir à l’IVG dans sa Constitution. Beaucoup y ont vu une victoire définitive. Or, plus de deux ans après cette inscription, un baromètre du Planning familial révélé le 28 septembre, Journée internationale pour le droit à l’avortement, alerte sur un accès de plus en plus difficile.
- l’IVG est un droit fondamental, pas une faveur soumise à la géographie, aux revenus ou à la conscience de tel ou tel praticien ;
- il faut des moyens publics pour garantir partout des centres IVG, des professionnels formés, une information fiable et accessible ;
- il faut soutenir les associations qui accompagnent les femmes sur le terrain, alors que leurs financements sont fragilisés.
